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Jet
Set Radio Future, la suite de l'un des jeux
les plus originaux de la Dreamcast arrive sur
XBOX pour le plus grand plaisir
des possesseurs
de la machine.
Le premier Jet Set Radio fut une véritable
révolution, et ce pour deux raisons :
parce qu'il fut le tout premier jeu de rollers-graffiti,
et parce qu'il offrait un style graphique complètement
novateur.
Ce dernier, que l'on nomme " cell-shading
", a été copié a maintes
reprises par d'autres developpeurs (notamment
par Capcom et Nintendo avec leurs futur Auto
Modelista et Zelda Game Cube), si bien que le
cell-shading est devenu un genre graphique à
la mode.
A voir le nombre de jeux présents à
l'E3 utilisant ce style, nul doute que cela
a charmé les developpeurs.
Mais
revenons au soft qui nous intéresse en
ce moment Jet Set Radio Future sur XBOX.
Le principe ne change pas : peindre les murs
de Tokyo, rollers aux pieds, tout en évitant
de se faire chopper par les flics. Cependant,
le jeu a gagné en facilités :
il n'est plus nécessaire de s'arrêter
pour peindre les grands graffitis, on peut l'exécuter
en plein grind. De plus, la police est nettement
moins féroce dans le premier opus, ou
elle vous collait au cul comme un cheval cherchant
femelle. Et enfin, il n'y a plus de limite de
temps ! Ces trois points rendent le jeu beaucoup
plus abordable, même s'il faut toujours
assurer un minimum pour réussir les missions.
Au
rayon des nouveautés on remarque le boost
qui, comme son nom l'indique, permet de se déplacer
à grande vitesse (avec un effet sympa),
ainsi qu'un système d'enchaînement
de figures qui vous sera bien utile pour réussir
les défis permettant de finir chaque
niveau à 100%, et enfin un mode multi-joueurs.
Si
on ne retrouve pas le choc de la révolution
Jet Set Radio d'il y a deux ans, cette version
Future ravira les possesseurs de XBOX. Pour
les autres, il est à espérer que
SEGA convertisse ses titres XBOX (dont le futur
Crazy Taxi 3, House Of The Dead 3 et Panzer
Dragoon Horta) sur les autres machines et comme
l'exclusivité n'est plus ce qu'elle était
il y a quelques années, il y a beaucoup
d'espoir.
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