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Pour sa première apparition sur consoles new gen (si l’on exclut "Revenge" qui était un portage), Burnout accroît sa liberté. Un bien ou un mal ? Tout dépend de votre catégorie de joueur.
Paradise City est la ville dans laquelle vous évoluez. Truffée de défis en tous genres, elle vous permet de déclencher les épreuves en vous arrêtant aux feux rouges : Time Attack, Road Rage (dans lequel il faut enchaîner les takedowns en balançant les concurrents dans le décor) ou encore courses, de nombreux mode de jeu s’offrent à vous.
Il est également possible de faire des cascades via des tremplins ou de passer à la station-service ou au garage (sans pour autant devoir vous y arrêter) pour récupérer du boost ou repeindre la carrosserie.
On ne passe plus par un menu pour ne pas perdre de rythme, on enchaîne les défis directement sur le terrain. Liberté semble être le maître-mot de ce nouveau Burnout.
Et c’est justement là que cet épisode divisera les foules. En poussant le joueur à se balader en touriste à travers la ville, Burnout Paradise se veut moins hardcore et plus casual (un effet de mode ?), sans parler de la difficulté revue à la baisse.
Toutefois, aucun reproche à faire au niveau de la réalisation : la vitesse d’animation est toujours aussi impressionnante, l’ambiance est au top et la jouabilité est au rendez-vous.
Le soft possède également une très grande durée de vie tant l’univers est vaste et les modes nombreux.
Burnout Paradise reste donc un très bon jeu, mais quant à être le meilleur de la série, le sujet est discutable. La liberté accrue peut nous éloigner de l’objectif principal, on se sent moins impliqué.
Les hardcore gamers réclameront probablement un retour aux sources de la série (et en particulier à l’excellent Burnout 3) pour le prochain opus.
Ma note 16/20.
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